Le tourisme en RD. Congo, entre défis et potentiel, une opportunité pour les investisseurs du secteur

Bien qu’estimés à plus ou moins 1 155, la RDC, regorge bien plus des sites ignorés et souvent très touristiques.
Ce temps étant révolu, où le tourisme se limitait à être défini comme étant un voyage pour son plaisir, aujourd’hui ce secteur est devenu tout une industrie.

Une industrie qui semble promettre d’énormes retombés aux pays africains qui se sont tournés vers son exploitation.
Des nombreux touristes quittent aujourd’hui l’Occident pour se rendre dans les pays africains, soit en quête des cultures qui sont restées authentiques après les contacts avec la mondialisation, soit pour l’identité culturelle et artistique particulière qu’ont les villes africaines. Raison pour la quelle le Congo est un marché prometteur pour ce secteur.

La RDC, en effet, en plus d’innombrables sites touristiques répartis dans toutes les 26 provinces, d’un grand fleuve parsemé d’affluents et des chutes d’eau, d’un accès direct à l’océan atlantique (400km), a un grand potentiel culturel qui fascine tous ceux qui viennent des autres pays et ont eu la chance d’en découvrir les profondeurs. De visiter son originalité, loin d’hôtels cinq étoiles et des boulevards.
Son patrimoine culturel c’est notamment, plus des 400 dialectes enregistrés et cinq langues nationales partagés avec neufs pays qui l’entourent , ou encore une identité gastronomique incomparable et souvent ignorée. La RD. Congo, a pour ne citer que ça, toute une industrie touristique à exploiter avec des opportunités, et pour les populations locales, et pour les entrepreneurs.

Entre défis et potentiels, un secteur oublié.

Ce tableau est certes très impressionnant, mais pour ce qui est de l’exploitation du potentiel qu’il dégage, le Congo a encore beaucoup d’efforts à fournir.

C’est ce dont se plaint Benjamin Umba, Master en business management. ” Voir des jolies plage, comme en trouve à Moanda, vides des touristes alors qu’elles peuvent générer des millions de dollars de recettte au pays devrait nous interpeler tous !”, hausse–t–il le ton.

Pour exploiter ses potentiels, la République Démocratique du Congo, avait déjà adopté en juillet 2018 la loi nº 18/018 portant sur les principes fondamentaux relatifs au tourisme. Le Plan National Stratégique de Développement, le Plan Directeur Intégré pour le Développement du Tourisme donnent également une énergie institutionnelle au secteur du tourisme en R.D Congo, mais il reste un secteur oublié des actions de grandes envergure des gouvernements qui se succèdent.

Le plan d’actions à mener du nouveau gouvernement de l’union sacrée, par exemple, n’y consacre que quelques lignes déjà peu motivantes pour les entrepreneur dans le tourisme, n’évoquant aucune solution pour les entreprises privées du secteur qui connaissent des difficultés à la suite de la pandémie de covid–19.

Pourtant si l’on veut attirer autant d’investisseurs à exploiter des sites comme la plage de Moanda pour en faire une destination internationale, l’État congolais devrait faire des difficultés d’entreprenneurs dans le tourisme, un priorité aux côtés des priorités et en proposer des solutions efficaces.

Oublié, le secteur du tourisme en R.D Congo, reste un bon choix pour les touristes, une opportunité pour les investisseurs.

Nicolas Mbula Amani

Comments (1)

  • Reply Maryconsolata Musembi - May 8, 2021

    Investing as a tourist… Quite interesting and profiting at the same time.

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