Faire du Tourisme une voie de développement socioéconomique des communautés locales dans les zones touristiques

En Mars dernier, nous avons accompagné les champions mondiaux de la Breakdance lors de leur passage à Goma, en province du Nord-Kivu.

Tout au long de leur séjour touristique nous nous sommes efforcés de créer un lien entre eux et les différents membres de la société. Les acteurs artistiques et socioéconomiques, les autochtones, les artistes locaux et les grands hôteliers notamment.

Les résultats ont été remarquables, il y a eu un grand profit pour toutes les parties.

Leur expérience artistique a été bénéfique aux artistes locaux lors de leur passage à la Maison des jeunes de Goma. Leur passage en ce lieu a permis aux jeunes de s’en inspirer et rêver grand, un investissement à long termes dans la jeunesse.

Les Champions de la Breakdance, y ont eux aussi puisé un nouveau contact humain, qui leur a permis de découvrir des nouvelles cultures en plus des sites touristiques tel que le mythique “lac vert” dans une commune rurale de Goma.

Cette visite touristique, a soutenu notre enthousiasme à créer un lien entre les populations locales et les touristes pour faire profiter aux touristes du mieux que l’on puisse de leur séjour, tout en ouvrant aux habitants vivant dans les zones touristiques une fenêtre de développement social.

Comment Inside Congo attend participer à l’émancipation socioéconomique des populations locales

Le Tourisme en RD. Congo plus qu’une industrie, se doit être une occasion de communier développement socioéconomique et cultures congolaises.

Pour y arriver Inside Congo part de l’implication des communautés locales dans les événements touristiques à leur émancipation économique à travers leur main-d’oeuvre.

En 2020 par exemple, à l’occasion de la journée mondiale du tourisme, Inside Congo a organisé un événement touristique qui visait à faire découvrir la grande île d’Idjwi.
La production d’ananas est plus qu’une activité économique pour les insulaires d’Idjwi, elle est une culture pour eux.

De ce fait pour initier un esprit participation lucrative et de creativité dans la population locale d’Idjwi, nous nous étions basés sur la production d’ananas prêts à emporter.

Les touristes qui nous contractent veulent entrer en contact, d’une manière la plus étroite possible, avec les milieux ou sites touristiques qu’ils viennent découvrir.

Et pour y parvenir nous devons passer par les communautés locales pour nous saisir des vraies histoires et d’histoires mythiques qui rendent ces endroits originaux.

Nous procédons en impliquant les populations locales dans le tourisme, non pas pour assurer aux seuls touristes un confort, mais également pour permettre à ces habitants d’avoir confort et joie à l’arrivée des touristes.
Pour les populations locales, ce confort repose sur les bénéfices et avantages à tirer de l’arrivée des touristes.

D’une manière ou d’une autre Inside Congo s’est tourné, par expérience, vers un tourisme bénéfique aux populations vivant dans les zones visitées.

Les profits en ont été énormes.

Les habitants d’Idjwi, comme les jeunes de Goma, ont gardé un souvenir enrichissant du passage des touristes que nous avons accompagnés sur base de notre vision.
L’objectif serait de faire du tourisme congolais qui ne profite pas totalement aux autochtones, un moyen pour ces derniers de vendre leur savoir faire et la richesse qui se trouve dans leurs cultures.

Un grand défis à surmonter, un d’objectifs jusque là non atteints pour Inside Congo…

C’est un grand défis du fait que souvent avec peu des partenaires, Inside Congo est contraint à faire face à des difficultés tant financières que matériels pour assurer la continuité de ces activités après le passage des touristes, la majorité des revenus et moyens financiers de Inside Congo étant obtenue par la participation des touristes aux activités organisées dans les zones touristiques.

Le but aurait été, sinon, que les ananas prets à emporter d’Idjwi ne soient pas produit spécialement pour les touristes mais que les habitants de cette île fassent de la production d’ananas prêts à emporter leur autonomisation économique. Cela leur permettrait dans ce sens de valoriser leur savoir faire.

Une manière efficace de combiner développement socioéconomique et culturel.

Malgré les défis rencontrés, nous avons su faire du tourisme en République Démocratique du Congo une voie de contribution à l’amélioration des conditions de vie et à la promotion des droits humains, en rendant les visites touristiques le plus philanthropiques possible.

Nous attendons élargir nos actions dans des nombreuses régions congolaises aux potentiels touristiques énormes, dont les habitants demeurent pauvres.

Mbula Amani Nicolas

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